mercredi 4 mars 2009

Incomparable T-Rex (jonathan)

Incomparable T-Rex (jonathan)


Samedi 28 septembre 2019-Pour notre septième jour d’aventure sur l’île, nous accompagnons Mark Johnson, garde-faune en chef de l’île, pour un examen du « roi des dinosaures ».
Nous partons de bonne heure le matin en direction d’une clairière en périphérie de l’île, où une femelle Tyrannosaurus a, d’après les caméras infrarouges, une activité intense. L’hypothèse d’une couvaison du géant a été émise par le nouveau garde faune de l’île, Mark Johnson. C’est également lui qui a proposé un contrôle, suivi d’un examen, du dinosaure, qui aura coûté plusieurs millions, et surtout près de quinze ans de maturation avant d’être introduit sur Isla Sorna. Une fois encore, le trajet s’accomplit au moyen des véhicules spéciaux du parc, qui sont finalement le seul moyen sûr de se déplacer sur l’île. Après une trentaine de minutes nous atteignons la zone du nid.
le trajet s’accomplit au moyen des véhicules spéciaux du parc
Nous découvrons en effet une montagne de terre et de brindilles, servant sûrement d’isolant pour les œufs, du moins le temps qu’elle s’absente pour inspecter son territoire et s’alimenter. Lors de notre arrivée, la femelle T-Rex est absente, mais rapidement un autre groupe d’exploration nous communique sa présence à quelque 5km de notre position, se rassasiant d’une carcasse d’iguanodon, vraisemblablement mort d’une maladie, ce qui entre parenthèse assoit une fois de plus l’hypothèse que T-Rex n’est qu’un charognard. Nous décidons de l’attendre au nid, afin d’être parfaitement prêts au moment choisi par la jeune mère pour rentrer au nid. Les garde-faune ont la tâche de ramener tous les œufs découverts au centre de développement du parc, afin de contrôler, au moins en partie le nombre de naissances et ainsi les effectifs sur l’île.
T-Rex n’est qu’un charognard
En préparant son fusil à cartouches hypnotiques, Mr Johnson nous avertit qu’il collectera les œufs qu’une fois le tyrannosaure endormi, à la suite de quoi il examinera la femelle. Le deuxième groupe nous annonçant le changement de position de Tyrannosaurus, nous préparons nos appareils photos et caméras, nos carnets de notes, et pour Johnson son fusil. Après dix longues minutes d’attente, la femelle arrive au nid. Nous prenons toutes les photos possibles, avant que le garde-faune arme son fusil et tire sans hésitation. L’hypnotique nécessite que quelques minutes, après quoi la femelle T-Rex se baisse sur ses énormes pattes, pose sa gueule sur le sol et se laisse gagner par le sommeil. A peine le dinosaure endormi, Johnson approche le véhicule, saute dehors de celui-ci, et commence à fouiller le nid à la recherche des précieux œufs. Nous nous joignons à lui et l’aidons à rechercher la future progéniture de tyrannosaure dans l’immense amoncellement de brindilles et de terre. Trois œufs au total sont découverts, et immédiatement placés dans la couveuse portable, installée dans le coffre du bus. L’examen du tyrannosaure peut désormais débuter. Tout d’abord quelques mesures : hauteur à la hanche de 4m, longueur de 12m, ce qui est bien supérieur aux dernières mesures, prises sur un mâle, démontrant un dimorphisme sexuel assez prononcé, comme l’avaient suggéré certains paléontologues. Le dimorphisme ne s’arrête pas là : il y a également une claire différence au niveau de la couleur, la robe de la femelle étant plus sobre, moins vive que celle des mâles, laissant apercevoir là encore quelques liens avec les oiseaux. Vient ensuite la prise de la température, et nous remarquons qu’effectivement le tyrannosaure, comme la plupart de ses voisins sur l’île est un animal à sang
le tyrannosaure est un animal à sang chaud
chaud : sa température au moment de la prise est de 28°C, la même, selon Mr Johnson, à chaque prise. Puis l’examen continue avec prise de sang, échantillon de salive, contrôle des pupilles, même une ostéodensitométrie, permettant d’évaluer la rapidité de croissance du dinosaure, ainsi que sa masse osseuse. Pendant les divers tests que subit le prédateur, nous prenons photos et notes, et des vidéos en direct sont tournées. Une fois le test terminé, Mr Johnson nous prie de regagner le véhicule, car selon lui l’hypnotique injecté au carnivore ne devrait plus faire effet longtemps. Nous rassemblons donc nos affaires et embarquons à nouveau à bord du camion. Le réveil du T-Rex auquel nous assistons a été bien plus rapide que prévu, et le véhicule n’a pas encore démarré. Le T-Rex se relève péniblement et surprend le véhicule s’éloignant gentiment du lieu du rapt, et là, c’est la grosse angoisse de la majorité des journalistes (appartenant aux plus sérieuses revues scientifiques de la planète), s’imaginant déjà la scène du « Monde Perdu », où un camion d’exploration est complètement détruit par deux T-Rex d’une
c’est la grosse angoisse de la majorité des journalistes s’imaginant déjà la scène du « Monde Perdu »
rare violence. Le conducteur et Mr Johnson restent, eux, cependant très calmes, et contre toute attente stoppent le véhicule. Un journaliste ose la question : « c’est parce qu’il est sensible au mouvement que vous stoppez ? ». La réponse ne se fait pas attendre et Mr Johnson souligne une fois de plus que la vision du tyrannosaure n’est pas particulièrement basée sur le mouvement, mais que l’odorat est sa capacité perceptive la plus developpée. Le véhicule stoppé, Mr Johnson demande du calme et souligne qu’il ne peut rien nous arriver, mais qu’il stoppe pour éviter d’attirer le Tyrannosaure jusqu’au camp de la côte. Le Tyrannosaure observe, comme une poule tournant sa tête à gauche, puis à droite. Le véhicule possède une armature spéciale bien évidemment : un blindage de 7mm, un châssis et une armature interne très solides et très réguliers, ainsi qu’une armature externe, faite de grosses barres en acier, protégeant les fenêtres, le moteur et les portes. A souligner encore, je le découvre à l’instant sur le manuel que m’a proposé Mark Johnson, que le camion pèse vinght-cinq tonnes. Le tyrannosaure commence à mordiller l’armature du véhicule, puis à donner des coups de flanc, de queue et de tête contre ses côtés. Les chocs sont assez forts, mais toute la puissance de cet animal de six tonnes et demie ne parvient pas à faire plier la puissante armature du véhicule, et encore moins de le renverser ou de le tourner sur lui-même telle qu’on a pu le voir au cinéma. Tyrannosaurus n’est pas tout puissant, et comme n’importe quel animal, ne persévère pas si la puissance de ses propres coups lui cause plus de torts qu’elle en cause à son rival. Le tyrannosaure comprend vite que le drôle d’animal qu’il a en face de lui, semble très solide, et fait très mal à chaque coup. Il se résigne donc à abandonner le « duel » et retourne vers son nid pillé.Après un bref calcul je me rends compte que la proportion de poids entre le prédateur et notre véhicule pourrait être comparée à celui d’une vache contre celui d’une Range Rover. Mr Johnson souligne encore, une fois le véhicule à
la proportion de poids entre le prédateur et notre véhicule pourrait être comparée à celui d’une vache contre celui d’une Range Rover
nouveau parti, qu’un T-Rex n’est pas plus lourd qu’un éléphant, et n’est pas dinosaure habitué à la charge, contrairement aux dinosaures à cornes ou aux stegoceras, aux morphologies spécialement adaptées pour ce genre d’attaque. Le garde-faune précise que l’éventuel danger pour le véhicule pourrait provenir des dinosaures aux masses très élevée, du genre sauropodes (Diplodocus, Brachiosaurus), ou alors des dinosaures comme triceratops pesant tout de même plus de dix tonnes, et étant spécialement adaptés à la charge.La question qui demeure est « comment le T-Rex a-t-il pu déterminer notre présence ? ». Le véhicule est inodore, gaz d’échappement mis à part, ou bien le tyrannosaure a quand même une vision développée. Je réalise à cet instant que plusieurs fenêtres du camion sont ouvertes. Celles-ci ont certainement dû laisser s’échapper le doux fumet de touristes angoissés. J’en fais part à notre garde-faune qui semble convaincu, et qui tire une fois de plus la conclusion d’un système olfactif ultradéveloppé chez le tyrannosaure.La journée se clôt sur cette dernière remarque, le carburant manquant pour débuter une nouvelle expédition avant la fin de journée. Nous profitons du temps restant pour préparer le matériel pour le lendemain, et écrire nos articles.




Source images:



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Source infos:



L'Encyclopédie des dinosaures et de la vie animale primitive, 2003, de David Lambert, Darren Naish et Elizabeth Wyse, édition Mondo (fiche de lecture à venir) Sur la Terre des Dinosaures, émission de la BBC, 1999

lundi 9 février 2009

Fiche de lecture (Jonathan)


Les commandos du Crétacé


(bilan de l’émission de la BBC, de Tim Haines, Sur la Terre des dinosaures, édition France3, plus précisément de l’épisode « Les Maîtres du Ciel »)


Lors du Crétacé inférieur, une espèce de dromaeosauridés, les Utahraptors semaient la terreur chez les herbivores, en usant de leurs qualités sociales pour chasser en équipe.
Nous voilà il y a 120 millions d’années, au crétacé inférieur, immergé en pleine action des commandos d’époque, les Utahraptors. Ces dromaeosauridés (n.d.l.r. familles des Vélociraptors) de cinq mètres de long sont des dinosaures carnivores et chassent en effet en équipe. Après une longue phase d’observation, un de ces tueurs passe à l’attaque d’un iguanodon d’Europe. L’échec est cependant cuisant, les courtes pattes de ceux-ci étant destinées à l’assaut plutôt qu’à la poursuite. A propos des pattes, nous pouvons également observer leurs immenses griffes (plus de 20cm), en forme de faucille, servant à agripper leur proie pendant l’assaut, en les enfonçant dans les flancs de la victime. La patience demeure la meilleure des vertus pour ces dinosaures qui n’ont pas mangé depuis plus d’une semaine. La chasse reprend donc, mais cette fois-ci, par équipe. Ces « socio-prédateurs » tentent un encerclement. Une fois tous prêts, l’assaut débute. Ils managent un rapprochement rapide, puis bondissent avec agilité sur la pauvre proie, agilité partiellement due à leur longue queue en balancier, leur procurant un équilibre sans faille. Ils finissent par achever l’iguanodon en lui déchirant la carotide et la trachée, à l’aide de leurs puissantes mâchoires.Après la chasse, vient l’heure du repas, où chacun pourra ingurgiter plus de cent kilos de viande. Et là, le caractère social de ces prédateurs demeure très fort : pour preuve l’ordre des préséances, les adultes ayant priorité sur les plus jeunes. Une fois tous rassasiés, ceux.ci reprennent leur chemin jusqu’au prochain assaut, écument ainsi les régions de ce qui était autre fois l’actuelle Amérique du nord (d’où le nom Utahraptor), non pas par leur force mais grâce à leur organisation.


Je terminerais ce compte-rendu, en soulignant que les dromaeosauridés présents dans la fiction « Jurassic Park » sont certainement en réalité plus proches des Utahraptors que des Vélociraptors, tels qu’ils sont présentés dans l’œuvre de Spielberg.

lundi 2 février 2009

Fiche de lecture (Adrien)

HAINES Tim, Sur la terre des dinosaures, édition France 3 Distribution, épisodes 2 et 4 (l’ère des géants et les maîtres du ciel)




L’ère des géants :
On y voit une riche variété de différents animaux tels que des Diplodocus, des Allosaures, des Ptérosaures, un Stégosaure ou encore des Brachiosaures. Dans cet épisode, les Brachiosaures sont considérés comme les plus grands animaux terrestres avec leurs 13 mètres de haut. Il est aussi dit que les Diplodocus doivent toujours avoir trois pieds à terre pour supporter leur poids et ne peuvent ainsi pas courir ! Leurs petits trouvent protection dans la forêt, car des prédateurs comme les Allosaures les guettent ! On peut aussi remarquer que certains Ptérosaures s’agrippent sur le dos des Diplodocus pour y trouver leur nourriture.



Les maîtres du ciel :
Dans cet épisode, on suit un Ornithocheirus qui fait un long voyage pour aller se reproduire. Son bec peut se colorer pour la parade nuptiale et ses ailes sont faites de fines membranes de peau allant des doigts allongés des pattes avant aux pattes arrière. Ses ailes sont des entraves à terre et il doit attendre les courants chauds pour l’envol.
Dans cet épisode, des Iguanodons sont aussi présents tout comme des Raptors.

jeudi 29 janvier 2009

Fiche de lecture (Adrien)



LATHIERE Serge, 1999, « Ptérosaures, les ailes de la préhistoire », Science & Vie Junior, No 114, p.66-75




Description :


Cet article de « Science & Vie Junior » traite des ptérosaures en général en y abordant plusieurs thèmes comme leur envol, leurs poils sur le corps, leur nourriture ainsi que leur crête. Il est intéressant de constater que plusieurs hypothèses sont souvent possibles et que les avis scientifiques sont divergents ! Il est aussi bien de remarquer que, comme écrit dans l’article, la couleur des ptérosaures reflètent le choix des artistes et non de la réalité, car les scientifiques n’ont pas de moyen de connaître la couleur exacte de ces animaux disparus.



PS : La parution de cet article est assez vieux, et donc non-actualisé avec les théories actuelles.

Source de l'image: http://www.dinosoria.com/volant_general.htm

dimanche 4 janvier 2009

Fiche de lecture (jonathan)

BIBLIOTHEQUE POUR LA SCIENCE, diffusion Belin, 1983, Les Animaux Disparus


Descriptif :
Livre traitant de manière très générale toutes les espèces disparues, des premières bactéries aux hominidés, et donnant un aperçu du fonctionnement géologique terrestre. La partie destinée particulièrement aux dinosaures est donc assez courte, mais quelques informations se sont cependant révélées intéressantes : comme par exemple les liens entre les espèces primitives et les espèces modernes, ou l’emplacement primitif des continents (Pangée), sur la morphologie des ptérosaures, ou les périodes détaillées du mésozoïque.Le livre reste malgré ça assez vieux, et comme pour le précédent non-actualisé avec les théories actuelles.


Documents conservés (photocopies) :
-Morphologie des ptérosaures (pp.82-83)
-Liens familiaux entre dinosaures (p.81)
-Liens entre dinosaures et espèces actuelles (pp.52-53)

Fiche de lecture (Jonathan)

LES DINOSAURES, de David Lambert

Descriptif :
Il s’agit d’un livre survolant de manière assez générale le monde des dinosaures. Les informations précises sur une certaine espèce sont rares, mais il offre de bonnes informations, de type plutôt général, sur le mésozoïque (par ex. périodes, âges de certaines populations, embranchement…). A souligner également, le fait que le livre est assez vieux, donc non-actualisé avec les dernières théories des paléontologues.
Ce que je retiendrais du livre, c’est qu’il s’y trouve de précieuses informations au sujet des familles de dinosaures, des périodes de leur présence sur terre, ainsi que sur certaines théories discutées, telles que le système sanguin des dinosaures.

Documents conservés (photocopies) :

-Quelles espèces (végétales+animales), à quel moment et avec qui ? (p.14-15)

-Evolutions des familles de dinosaures au cours des périodes (p.31)

-Taux de présence des espèces animales et végétales au cours des périodes (p.80)

Fiche de lecture (Adrien)

SABRIER, Dominique, 2002 : L’encyclopédie Gallimard Jeunesse des dinosaures et de la vie animale primitive



Les ptérosaures, p.94-99 :

Les ptérosaures apparurent au Trias et se retirèrent au Crétacé, c’est pourquoi il y en a de « primitifs » et des « évolués ».
· Ptérosaures primitifs : ce sont de petits animaux volants à sang chaud, leurs ailes sont constituées d’une grande membrane de peau renforcée par du muscle et des fibres, les parties du cerveau qui sont le siège de la vue et du mouvement sont très développées c’est pourquoi les chercheurs pensent qu’ils avaient une très bonne vue et un bon équilibre ! Envergure des ailes : 1.2 à 2.5 mètres.
· Ptérosaures évolués : ils dominent le ciel du Crétacé et sont aussi nommés ptérodactyloïdes, possèdent un bec avec ou sans dents, ont une crête sur le crâne (et même parfois la mâchoire) qui leurs servaient soit comme gouvernail lors du vol soit lors de la parade nuptiale. Envergure des ailes : 7 à 9 mètres.


Les spinosaures, p.114-115 :

Les spinosaures sont de grands théropodes. Ils ont des pieds à quatre doigts dont un n‘atteint pas le sol, des épaules puissantes et des mains à trois doigts, une crête qui culmine au niveau du bassin avec des épines neurales de 1.5 mètre de haut, un museau allongé, bas et étroit et une petite corne sur la tête. Ils sont adaptés pour attraper et manger de gros poissons car ils ont des dents minces et coupantes. Taille : 11 mètres de long


Les tyrannosaures, p.124-125 :

Les tyrannosaures sont les plus féroces des prédateurs, ils comptent parmi les plus gros et terrifiants carnivores du mésozoïque. Ils ont des pattes terminées par trois doigts griffus, deux bras très courts mais très forts et terminés par deux doigts griffus. Ils possèdent une mâchoire dotée de grandes dents presque aussi larges que longues. Taille : 12 mètres de long.


Les sauropodomorphes, p. 148-149-154-155-158-159 :

Une petite tête, des dents adaptées à couper les végétaux, un long cou et un immense corps sont leurs caractéristiques. Il existe deux groupes de sauropodomorphes : les prosauropodes et les sauropodes.
Les sauropodes des membres à cinq doigts (le pouce porte la plus grosse griffe). Les scientifiques pensent que ces animaux me pouvaient pas se dresser sur leurs pattes arrière car ils n’auraient pas réussi à pomper le sang jusqu’à leur cerveau !