jeudi 29 janvier 2009

Fiche de lecture (Adrien)



LATHIERE Serge, 1999, « Ptérosaures, les ailes de la préhistoire », Science & Vie Junior, No 114, p.66-75




Description :


Cet article de « Science & Vie Junior » traite des ptérosaures en général en y abordant plusieurs thèmes comme leur envol, leurs poils sur le corps, leur nourriture ainsi que leur crête. Il est intéressant de constater que plusieurs hypothèses sont souvent possibles et que les avis scientifiques sont divergents ! Il est aussi bien de remarquer que, comme écrit dans l’article, la couleur des ptérosaures reflètent le choix des artistes et non de la réalité, car les scientifiques n’ont pas de moyen de connaître la couleur exacte de ces animaux disparus.



PS : La parution de cet article est assez vieux, et donc non-actualisé avec les théories actuelles.

Source de l'image: http://www.dinosoria.com/volant_general.htm

dimanche 4 janvier 2009

Fiche de lecture (jonathan)

BIBLIOTHEQUE POUR LA SCIENCE, diffusion Belin, 1983, Les Animaux Disparus


Descriptif :
Livre traitant de manière très générale toutes les espèces disparues, des premières bactéries aux hominidés, et donnant un aperçu du fonctionnement géologique terrestre. La partie destinée particulièrement aux dinosaures est donc assez courte, mais quelques informations se sont cependant révélées intéressantes : comme par exemple les liens entre les espèces primitives et les espèces modernes, ou l’emplacement primitif des continents (Pangée), sur la morphologie des ptérosaures, ou les périodes détaillées du mésozoïque.Le livre reste malgré ça assez vieux, et comme pour le précédent non-actualisé avec les théories actuelles.


Documents conservés (photocopies) :
-Morphologie des ptérosaures (pp.82-83)
-Liens familiaux entre dinosaures (p.81)
-Liens entre dinosaures et espèces actuelles (pp.52-53)

Fiche de lecture (Jonathan)

LES DINOSAURES, de David Lambert

Descriptif :
Il s’agit d’un livre survolant de manière assez générale le monde des dinosaures. Les informations précises sur une certaine espèce sont rares, mais il offre de bonnes informations, de type plutôt général, sur le mésozoïque (par ex. périodes, âges de certaines populations, embranchement…). A souligner également, le fait que le livre est assez vieux, donc non-actualisé avec les dernières théories des paléontologues.
Ce que je retiendrais du livre, c’est qu’il s’y trouve de précieuses informations au sujet des familles de dinosaures, des périodes de leur présence sur terre, ainsi que sur certaines théories discutées, telles que le système sanguin des dinosaures.

Documents conservés (photocopies) :

-Quelles espèces (végétales+animales), à quel moment et avec qui ? (p.14-15)

-Evolutions des familles de dinosaures au cours des périodes (p.31)

-Taux de présence des espèces animales et végétales au cours des périodes (p.80)

Fiche de lecture (Adrien)

SABRIER, Dominique, 2002 : L’encyclopédie Gallimard Jeunesse des dinosaures et de la vie animale primitive



Les ptérosaures, p.94-99 :

Les ptérosaures apparurent au Trias et se retirèrent au Crétacé, c’est pourquoi il y en a de « primitifs » et des « évolués ».
· Ptérosaures primitifs : ce sont de petits animaux volants à sang chaud, leurs ailes sont constituées d’une grande membrane de peau renforcée par du muscle et des fibres, les parties du cerveau qui sont le siège de la vue et du mouvement sont très développées c’est pourquoi les chercheurs pensent qu’ils avaient une très bonne vue et un bon équilibre ! Envergure des ailes : 1.2 à 2.5 mètres.
· Ptérosaures évolués : ils dominent le ciel du Crétacé et sont aussi nommés ptérodactyloïdes, possèdent un bec avec ou sans dents, ont une crête sur le crâne (et même parfois la mâchoire) qui leurs servaient soit comme gouvernail lors du vol soit lors de la parade nuptiale. Envergure des ailes : 7 à 9 mètres.


Les spinosaures, p.114-115 :

Les spinosaures sont de grands théropodes. Ils ont des pieds à quatre doigts dont un n‘atteint pas le sol, des épaules puissantes et des mains à trois doigts, une crête qui culmine au niveau du bassin avec des épines neurales de 1.5 mètre de haut, un museau allongé, bas et étroit et une petite corne sur la tête. Ils sont adaptés pour attraper et manger de gros poissons car ils ont des dents minces et coupantes. Taille : 11 mètres de long


Les tyrannosaures, p.124-125 :

Les tyrannosaures sont les plus féroces des prédateurs, ils comptent parmi les plus gros et terrifiants carnivores du mésozoïque. Ils ont des pattes terminées par trois doigts griffus, deux bras très courts mais très forts et terminés par deux doigts griffus. Ils possèdent une mâchoire dotée de grandes dents presque aussi larges que longues. Taille : 12 mètres de long.


Les sauropodomorphes, p. 148-149-154-155-158-159 :

Une petite tête, des dents adaptées à couper les végétaux, un long cou et un immense corps sont leurs caractéristiques. Il existe deux groupes de sauropodomorphes : les prosauropodes et les sauropodes.
Les sauropodes des membres à cinq doigts (le pouce porte la plus grosse griffe). Les scientifiques pensent que ces animaux me pouvaient pas se dresser sur leurs pattes arrière car ils n’auraient pas réussi à pomper le sang jusqu’à leur cerveau !

dimanche 28 décembre 2008

Problématique reposée


La vraie Isla Sorna !
Vous avez peut-être vu la célèbre île aux dinosaures dans un des volets de Jurassic Park, nous, nous l’avons visitée !
Quatre ans après la sortie du dernier volet de la trilogie fantastique Jurassic Park, nous avons pu visiter la première véritable île à dinosaures. Elaborée par les scientifiques du monde entier, avec les dernières technologies du génie génétique, Isla Sorna (en référence à la fiction de Spielberg) est donc le premier lieu terrestre depuis 70 millions d’années à accueillir des dinosaures et autres réptiles du mésozoïque, ceci dans un décor proche de celui de l’époque dinosaurienne, la flore ayant aussi été génétiquement modifiée d’après les fossiles trouvés jusqu’alors. Une aubaine pour les paléontologues qui pourront vérifier et expérimenter les théories élaborées depuis plusieurs siècles, et pour les explorateurs-journalistes qui pourront faire connaître en exclusivité au grand public cette nouveauté mondiale.Pour savoir comment vivent au naturel les célèbres têtes d’affiche de Jurassic Park, telles que le T-Rex, le spinosaure ou autres vélociraptors, et comment sont-ils réellement, suivez nos enquêtes et compte-rendus quotidiens, de notre itinéraire sur Isla Sorna !

(source image: http://www.routard.com/)

Visite de Paléomania à Fribourg

Jeudi 13 novembre 2008, l’équipe du TM Reporter au Jurassique s’est rendue à l’exposition « Paleomania » à Fribourg, exposition retraçant la conquête des fossiles de la vie animale primitive, du Crétacé au Quaternaire.L’exposition du musée d’histoire naturelle nous été présentée, une fois de plus, par Mr. Berger, professeur en paléontologie à l’université de Fribourg. L’exposition traitant principalement des fossiles, nous avons débuté la visite par les différentes étapes d’une fouille paléontologique, à savoir :
1. Une prospection à les géologues inspectent les conditions géologiques de la région, pour savoir si potentiellement il y a des chances de découvertes.
2. La fouille à soit un décapage des zones où la probabilité de découvertes est la plus élevée.
3. La documentation à les paléontologues répertorient les fossiles (position géographique).
4. Prélever à les paléontologues procèdent à l’extraction du fossile (par plâtrage par exemple). Les découvertes sont cependant généralement annoncées officiellement au public plusieurs années après leur découverte sur le chantier.
5. Restauration à cette étape consiste à faire en sorte que le fossile soit conservable à long terme, et qu’on puisse ainsi l’exposer, ou l’étudier. C’est le restaurateur qui s’occupe également des éventuelles copies.
En deuxième partie, nous avons abordé les dinosaures de manière générale :
1. Les traces en demi-lunes des membres postérieurs des sauropodes sont dues à une répartition du poids sur l’avant du pied (paume avant, les orteils n’apparaissant pas). Les traces des membres postérieurs sont plus visibles et d’un diamètre plus élevé (traces circulaires). Les traces sont d’une importance capitale car elles nous permettent de calculer leur vitesse, leur poids ou encore leur hauteur à la hanche.
2. Les couleurs des dinosaures sont avant tout une question de mode. Pour preuve dans les livres des années 60, tous les dinosaures étaient représentés en gris ou en kaki, alors qu’aujourd’hui ils sont beaucoup plus colorés ! Ceci étant d’une part une question de mode et d’autre part dû à l’association de certains dinosaures aux oiseaux actuels.
3. Autre sujet abordé : la température des dinosaures. Les mammifères ont adopté des poils, les oiseaux des plumes tandis que certains reptiles ont préféré la technique ombre-soleil! Du fait de l’association des dinosaures aux oiseaux, certains scientifiques ont décidé de représenter certains dinosaures avec des plumes.
Voilà les différents points abordés lors de cet après-midi à Fribourg. En conclusion, nous pouvons dire que cette visite fut un complément enrichissant et complémentaire à la visite à Courtedoux dans le Jura.C’était Adrien Buntschu et Jonathan Musy en direct de « Paléomania », Fribourg !

mercredi 10 décembre 2008

Première immersion dans le Jurassique à Courtedoux (JU)

En compagnie de Mr. Berger, professeur en paléontologie à l'université de Fribourg, nous nous sommes rendus, le 25 septembre dernier, à Courtedoux, dans le canton du Jura, afin de s'immerger dans le monde du Jurassique sur les sites archéologiques de la Transjurane.
Une fois sur place, nous sommes chaleureusement accueillis par les archéologues de la région, à l'accent lui aussi chaleureux!
Grâce à leurs explications, nous commençons à comprendre le contexte des recherches. Il s'agit de sites datant du Jurassique supérieur. Les chantiers s'articulent en trois parties: Les Marnes à virgula, les Marnes du Banné, et une dernière partie comprenant trois sites de traces de dinosaures. Ce qu'il faut savoir à propos du Jura au Jurassique, c'est qu'il est devenu une marge nord de l'océan de cette époque, océan appelé Ligure.
En ce qui nous concerne, nous visiterons les Marnes à virgula et les sites d'empreintes.
Les sites d'empreintes:
Après avoir mené de nombreuses investigations (sondages, études géologiques, tranchées), les paléontologues ont pu commencer les recherches. C'est alors qu'il ont pu découvrir de nombreuses pistes laissées par des dinosaures du Jurassique supérieur (env 152mio d'années). Les conditions pour la conservations de telles traces sont nombreuses, et c'est donc une chance d'avoir pu découvrir ce site. Les empreintes ont déposées sur des couches différentes (plus de 25 couches). Elles appartenaient à des sauropodes (ex. diplodocus) ou des théropodes (ex. allosaurus). Dès qu'on peut voire plus suite de plus trois empreintes, on parle de piste. Ces pistes peuvent nous permettre des calculs afin de déterminer des caractréristiques du dinosaure en question, comme par exemple son poids, sa hauteur probable, et même sa vitesse!
La fouille consiste en un premier décapage grossier à la machine, suivit d'un décapage manuel, plus fin. On décape ensuite couche à couche, afin de manquer le moins de traces possible. Les archéologues ont également tendance à travailler de nuit en lumière rasante: en effet les traces difficiles à voire de jour peuvent être révélées grâce à la lumière rasante. Les traces sont numérotées, répertoriées, dessinées, numérisées et photographiées, avant le prélèvement. Ce qui permet une documentation précise, et sures (échec du prélèvement de l'empreinte).
Nous visitâmes donc deux des sites à empreintes, où nous avons pu admirer les différents types de trace, ceci avec les précieux conseils de Mr. Berger. Après qouoi nous nous sommes rendus sur les Marnes, dites à virgula.
Les Marnes à virgula:
Elles tiennent leur nom de l'abondance de petites huitres à la forme de virgule. Elles datent également du Jurassique supérieur. Elles sont très riches en vertébrés marins, tels que les crocodiles ou les tortues (50% des éspèces fossiles découvertes). Lors de notre visite, nous avons pu voire le processus de décapage d'un crocodile complet dans ces Marnes, ce qui est rare! Les Marnes appartenaient à un environnement côtier, aux eau peu profondes et chaudes. De nombreuses épèces y cohabitaient, telles que les tortues, les crocodiles, les requins, des poissons osseux et même des ptérosaures. Le décapage, là aussi est lent et minutieux: décapage manuelle, à la truelle, brosse à dent, evt karcher, etc.
En fin de journée, nous avons pu découvrir l'après-extraction, à Courtedoux même. Les empreintes peuvent en effet être moulées ôu même extraites au moyen de plâtre et de résine. Les fossiles ne se cueille pas! Il faut une extraction lente et minutieuse afin d'avoir des chances de l'extraire complet. Et pour être sur de pouvoir débarasser les os fossilisés dans les meilleures conditions, il faut travailler dans un atelier, à l'intérieure. Les fossiles sont donc platrés, tout autour, extrait, puis mis en file d'attente dans les dépôt 'atelier, selon l'importance de la découverte, bien évidemment.
De nombreux usages peuvent avoir de tels fossiles après traitement: création d'immitations en résine, solidifications pour études, ou éventuelles expositions.

Je terminerai donc ce premier compte rendu, en remerciant les organisateurs, et soulignant que c'était une excellente façon de s'immerger dans le Jurassique, si ce n'est la meilleure. L'expérience était donc réussi et nous sommes rentrés la tête pleine, mais sans questions, et cela grâce au avoir sans limites de Mr Berger!